L’industrie agroalimentaire n’échappe pas à la vague de l’intelligence artificielle. Une entreprise de la Montérégie (région au sud-est de Montréal) vient de lancer un produit qu’elle présente comme la première boisson conçue grâce à l’IA au Québec.
Un lancement porté par un habitué du secteur
Le projet est signé par Jean-Nicolas Gauthier, un entrepreneur de Saint-Pie, en Montérégie, déjà connu dans le milieu des boissons pour son originalité. Il s’était fait remarquer avec Galaxy Drink, une gamme de mocktails scintillants, sans alcool et non gazeux, misant sur des paillettes alimentaires et un effet visuel marqué. Ces boissons sont aujourd’hui présentes dans plus d’un millier de points de vente au pays.
L’entreprise derrière ce projet, Chef Nicolas Inc., opère sous le nom commercial Viral Beverages. Sans alcool elle aussi, la nouvelle gamme A.I. Smart Hydration s’inscrit dans la continuité de ce positionnement.
Avec cette nouvelle gamme baptisée A.I. Smart Hydration, l’entrepreneur pousse le concept plus loin : cette fois, c’est une intelligence artificielle qui aurait imaginé la recette, suggéré les saveurs, trouvé le nom du produit et dessiné l’identité visuelle des canettes. Le rôle des humains, selon les informations disponibles, s’est concentré sur l’ajustement final de la formulation et sur la fabrication, réalisée au Québec.
Un produit décliné en six saveurs
La gamme se compose de six canettes de 355 ml, chacune associée à une couleur et une saveur distinctes :
– Originale (piña colada)
– Framboise Bleue
– Pomme Verte
– Cerise Surette
– Limonade Rose
– Orange Tropicale
Le produit est présenté comme sans sucre, sans caféine et vegan. Sur le plan du design, les canettes adoptent un style futuriste destiné à capter l’attention en rayon.
L’IA gagne du terrain dans la création alimentaire
Ce lancement illustre une tendance qui gagne du terrain : le recours à l’intelligence artificielle comme outil de création dans l’alimentaire, de la recette jusqu’à l’image de marque, tout en conservant une production locale et une supervision humaine sur le produit final. Il s’agit d’un cas encore isolé au Québec, et l’information repose à ce stade principalement sur les déclarations de l’entreprise elle-même.









