Après le succès de St-Germain et de sa liqueur de fleur de sureau, la famille Cooper présente Juliette, une liqueur de pêche de vigne. La famille, propriétaire de la maison St Dalfour dans le Lot-et-Garonne, s’attaque ainsi à une catégorie où les arômes de synthèse et les purées de fruits dominent habituellement le marché, en misant sur l’usage du fruit frais.
La pêche de vigne, un fruit rare originaire de la vallée du Rhône
La pêche de vigne est une variété française à chair rouge, originaire de la vallée du Rhône. Ce fruit, de petite taille et très parfumé, poussait traditionnellement au pied des vignes. Sa récolte a lieu fin juillet, un mois qui a donné son nom à la liqueur : Juliette est une référence directe au mot « juillet ».
Comment est fabriquée la liqueur Juliette ?
La recette de Juliette repose sur une macération de fruits entiers, selon un procédé en plusieurs étapes. Les pêches de vigne sont d’abord récoltées à maturité, fin juillet, puis macérées entières dans l’eau-de-vie pendant une durée pouvant atteindre cinq semaines. Ce macérat est ensuite assemblé avec du sucre et un brandy français vieilli, avant de passer par une double filtration destinée à assurer la pureté et la netteté du produit. L’embouteillage se fait à la main, dans le Bordelais.
Cette macération de fruits frais constitue l’élément distinctif de Juliette, que la marque présente comme une liqueur de pêche de vigne artisanale positionnée sur le segment ultra-premium.
Comment déguster Juliette ?
Plusieurs façons de servir la liqueur sont proposées. Sur glace, avec un zeste d’orange, elle peut être appréciée simplement. Allongée d’eau pétillante ou de vin blanc pétillant, elle se prête à un apéritif léger. Enfin, elle peut remplacer une liqueur de pêche classique dans un cocktail, pour y apporter une dimension plus fruitée.









